Alors, je veux bien comprendre que tu ne veuilles pas tant que je reste là. Comme ça. Je l’entends bien… Mais tu vois, je ne sais pas comment. Moi qui trouve des solutions tout le temps, pour tout le monde, moi qui fais que toutes ces choses si compliquées tournent même si on ne les comprends pas vraiment… Je ne sais pas. J’ai beau tourné et retourné les choses dans tous les sens…. Rien n’en a. Je ne sais plus comment regarder. Je ne sais plus te toucher. Je ne sais plus te respirer. Je ne sais plus te le dire pour te faire succomber.
Et pourtant. Je sais que tout est là… Je sais que ton cœur frémit encore. Je sais que mes mots résonnent encore dans le creux de ton oreille. Je sais. Je le sens. Comme je sens cette résistance. Comme je sens cette peur.
Tu connais cette folie. Tu
Et pourtant. C’est le silence qui gagne. C’est le rien qui m’emporte. C’est la chute qui continue de creuser l’altitude. Tu sais. Mais tu préfères que je fasse. C’est tellement difficile de donner. De s’engager dans une voie dont on ne connaît rien. Ni d’où elle vient, ni où elle va. Mais de s’engager quand même pour voir.
C’est la maladie de ce monde.
"Faut les assurances sinon je n’y vais pas. Faut que tu me guides, sinon je renonce. Et si je fais n’importe quoi, ce n’est pas ma faute… Regarde… J’ai souffert : je me suis cassé un ongle."
http://lettresdurien.blogspot.com/2007/05/je-me-suis-cass-un-ongle.htmlCommentaires
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